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Véritable Bœuf de Kobé

Au-dessus de toutes les viandes d'exception, le bœuf de Kobe règne seul. Né dans la préfecture de Hyogo au Japon, issu de la race Tajima-gyu, il doit sa perfection à des siècles de tradition et un élevage d'une rigueur absolue. Son persillage exceptionnel, le shimofuri, en français "tombée de givre", fond littéralement en bouche, libérant une richesse aromatique incomparable. Avec seulement 3 000 bêtes certifiées par an dans le monde, Maison Lascours, distributeur officiel accrédité, vous garantit l'authentique. Pas une imitation. Le vrai.


  • Bœuf de Kobé

    Origine

    Japon

    Type de viande

    Bœuf

    De 149,70 €
    499,00 €/kg
  • Bœuf de Kobé découpe Japonaise

    Origine

    Japon

    Type de viande

    Bœuf

    54,90 €
    549,00 €/kg
  • Pain de Bœuf de Kobé

    Origine

    Japon

    Type de viande

    Bœuf

    De 376,00 €
    470,00 €/kg
  • -15%

    Coffret Découverte - Bœufs Japonais

    Origine

    Japon, Australie

    Type de viande

    Bœuf

    235,78 € 277,39 €
    261,98 €/kg
    Voir les détails
La viande la plus précieuse au monde


Il est des noms qui, à eux seuls, évoquent le luxe absolu. Le bœuf de Kobe est de ceux-là. Adulée des gastronomes, convoitée par les plus grands chefs étoilés, cette viande d'exception est souvent citée comme la meilleure au monde, et ce titre, elle le défend avec une légitimité incontestable. Née d'une race unique, élevée selon des règles d'une rigueur extrême, dans une seule préfecture du Japon, elle incarne à elle seule l'idée que la perfection d'une viande ne doit rien au hasard, mais tout à l'art, à la patience et au respect d'une tradition pluriséculaire. Chez Maison Lascours, nous sommes fiers de figurer au registre mondial des distributeurs officiellement accrédités par Kobe Niku (神戸肉流通推進協議会), également connue sous le nom de “Kobe Beef Marketing & Distribution Promotion Association”, l'association japonaise qui régit l'ensemble du label bœuf de Kobe à l'échelle mondiale, sous le numéro d'enregistrement 1605. Vous pouvez d'ailleurs le vérifier directement sur leur site officiel kobe-niku.jp, dans la rubrique "Shop List", section France. En signe de cette accréditation, Kobe Niku nous a remis une statuette en bronze à l'effigie du bœuf de Kobe, gage officiel de notre appartenance à ce cercle très restreint de revendeurs reconnus. Une garantie que nous vous offrons : quand vous achetez du bœuf de Kobe chez Maison Lascours, vous achetez le vrai.

Une race ancestrale née dans les montagnes de Hyogo


Pour comprendre le bœuf de Kobe, il faut d'abord comprendre le bœuf de Tajima, car c'est lui, et lui seul, qui en est à l'origine. Tajima est l'ancien nom de la région montagneuse du nord de la préfecture de Hyogo dont cette race est originaire. Région isolée, face à la mer, son microclimat particulier, son eau riche en minéraux et ses grandes variations de température entre le jour et la nuit ont façonné au fil des siècles une génétique bovine d'une pureté sans équivalent. Cette race bovine, dont les écrits japonais mentionnent l'existence dès l'époque Heian (794 après J.-C.), fut pendant des siècles utilisée par les fermiers comme animal de trait, apprécié pour son gabarit compact et sa capacité à circuler sur les sentiers escarpés des montagnes. Le bœuf de Tajima se distingue morphologiquement par sa silhouette fine et ramassée, sa peau souple, ses os minces et un faible taux de graisse sous-cutanée, ce qui signifie qu'une proportion exceptionnellement élevée de la carcasse est comestible. C'est lors de l'ouverture du Japon au monde, en 1868 sous l'ère Meiji, que sa réputation dépassa les frontières : le port de Kobe, premier point d'entrée des étrangers, vit un voyageur étranger (certains récits mentionnent un Anglais) goûter pour la première fois cette viande et en être profondément marqué. Sa saveur unique se répandit de bouche en bouche, et la viande de Tajima entra dans l'imaginaire collectif international sous le nom de bœuf de Kobe. Il est essentiel de ne pas le confondre avec le Wagyu, terme générique désignant l'ensemble des races bovines d'origine japonaise, quelle que soit leur provenance géographique et leurs conditions d'élevage. Le bœuf de Kobe est, quant à lui, un Wagyu d'une catégorie entièrement à part : il doit obligatoirement être issu de la race Tajima-gyu, naître et être élevé dans la préfecture de Hyogo, et satisfaire à l'ensemble des critères définis par Kobe Niku. Ces exigences en font non pas simplement une variété de bœuf, mais une appellation d'origine parmi les plus strictes au monde.

Un élevage d'exception, entre science et légende


Obtenir le label bœuf de Kobe exige des éleveurs un engagement total à chaque étape de la vie de l'animal. Tout commence par la naissance : les veaux doivent impérativement voir le jour dans des fermes agréées de la préfecture de Hyogo, auprès d'éleveurs désignés par Kobe Niku, et sont aussitôt enregistrés dans un registre officiel garantissant la traçabilité intégrale de leur lignée. Seuls les animaux issus des lignées pures des Moto-ushi, les vaches d'origine de la race Tajima, sont retenus. Les femelles reproductrices de la race sont appelées Tsuru-Ushi (つる牛), littéralement "vaches d'influence", sélectionnées précisément pour leur capacité à propager leurs qualités génétiques d'exception aux générations suivantes. Pendant leurs neuf premiers mois de vie, les veaux sont élevés au lait et à l'herbe dans cet environnement montagnard privilégié. Ils sont ensuite confiés à des fermes spécialisées, dont le rôle consiste à les préparer, sur environ deux ans, à atteindre la qualité requise par le label. Leur alimentation repose alors sur de la paille de riz, du maïs, de l'orge et diverses céréales soigneusement sélectionnées. L'animal est maintenu dans un cadre sans stress, car le moindre état de tension musculaire peut nuire à la répartition du gras dans la viande. C'est dans ce contexte qu'est née la légende des massages au saké et de la bière donnée à boire aux bœufs : si quelques éleveurs ont effectivement recours à ces pratiques, elles relèvent d'une tradition propre à certains producteurs plutôt que d'une règle universelle. La diffusion de musique classique dans les étables pour apaiser les animaux est en revanche une pratique bien réelle chez plusieurs éleveurs. Enfin, l'abattage a lieu à un âge moyen de 32 mois, uniquement dans un abattoir officiellement accrédité par Kobe Niku, où chaque carcasse fait l'objet d'une inspection minutieuse avant de pouvoir prétendre au label.

Un label parmi les plus exigeants au monde, une viande sans équivalent


La certification bœuf de Kobe délivrée par Kobe Niku est l'une des plus sévères qui soit dans le domaine de la viande bovine. Pour qu'une carcasse soit éligible, elle doit satisfaire à plusieurs critères cumulatifs : appartenir exclusivement à la race Tajima-gyu, atteindre un rendement en viande comestible de niveau A ou B et une note de qualité de 4 ou 5 sur 5 (les deux grades supérieurs du système japonais de classification), afficher un BMS (Beef Marbling Standard, l'indice de persillage japonais sur une échelle de 1 à 12) d'au moins 6, ne pas excéder 470 kg de poids de carcasse brute, et répondre aux exigences de texture et de fermeté définies par l'association. Si ces conditions sont réunies après l'inspection d'un contrôleur agréé, la carcasse est alors marquée du célèbre tampon du chrysanthème japonais, la fleur de Kobe, apposé à quatre endroits distincts, et un certificat d'authenticité individuel est émis pour chacune d'elle. Ce persillage exceptionnel, les Japonais l'appellent "shimofuri", ce qui signifie littéralement "tombée de givre" : l'image dit tout. Ces fines veines de graisse intramusculaire, réparties en un réseau presque lacté à travers la chair, confèrent au bœuf de Kobe des qualités incomparables : une tendreté qui fond en bouche, une jutosité remarquable et un goût d'une richesse et d'une complexité aromatiques que nulle autre viande bovine n'égale. Sa graisse, particulièrement riche en acides gras mono-insaturés proches de ceux de l'huile d'olive, possède un point de fusion inférieur à la température corporelle humaine : c'est ce phénomène qui explique la sensation de fonte en bouche dès les premières secondes. Sa teneur en cholestérol est par ailleurs inférieure à celle d'un bœuf ordinaire. La couleur de la chair, d'un rouge cerise profond, et celle de la graisse, d'un blanc nacré d'une rare pureté, sont elles aussi des critères de distinction visuelle reconnaissables au premier coup d'oeil. Enfin, chaque pièce certifiée est accompagnée d'un code d'identification unique à dix chiffres, apposé sur l'emballage, qui permet de vérifier l’origine de la viande : une transparence totale, rare dans le monde de la gastronomie d'exception. La rareté du bœuf de Kobe n'est pas un argument marketing : c'est une réalité arithmétique. Chaque année, seules environ 3 000 bêtes sont certifiées bœuf de Kobe dans le monde entier. Parmi elles, 20% seulement sont destinées à l'exportation mondiale, soit à peine un millier de carcasses à se partager entre tous les pays importateurs. La France n'en représente donc qu'une fraction infime. C'est dans ce contexte de rareté absolue que Maison Lascours s'est imposée, dès 2015, comme l'une des premières maisons françaises à proposer le véritable bœuf de Kobe à sa clientèle, devenant en décembre 2018 le premier revendeur de France en volume. Une viande d'exception mérite d'être abordée comme telle : là où vous consommeriez habituellement 300 à 400 g de bœuf, 150 à 200 g de bœuf de Kobe suffisent pleinement. À la cuisson, laissez la viande s'exprimer seule : utilisez un petit morceau de son propre gras pour enduire la poêle, ou à défaut une huile neutre comme l'huile de pépins de raisin. Jamais de beurre, jamais d'assaisonnement avant la cuisson. Pour une première expérience, nous vous recommandons même de ne pas assaisonner du tout.